28/08/2015

Immigration massive: Le plan Kalergi de destruction des peuples européens.


La migration massive que subit de plein fouet l'Europe est elle un hasard ? 
Est elle un mouvement spontané de populations ?
Est elle dûment organisée et a t'elle été planifiée ?
Mille migrants aujourd'hui, c'est dix milles demain, un millions après demain, et dix millions la semaine prochaine... Les routes de migrations deviendront des autoroutes à dix voies, et plus jamais le flux ne se tarira tant le réservoir de désœuvrés économique du moyen orient et de l'Afrique est un puits sans fond.
Avez vous réellement conscience du dramatique de la situation ?
Avez vous conscience que notre civilisation pluri millénaires, nos pays, nos cultures, vont totalement disparaître au profit d'une société multiculturelle, métissée, dés-identifiée, sans frontière, anxiogène, insécure, qui verra naître les ghettoïsations massive, le communautarisme ethnique, et les conflits sociaux et inter-ethniques ?

Prenez quelques minutes de votre temps pour comprendre... QUI, COMMENT, et POURQUOI.

Nous ne sommes pas dans le meilleur des monde de Huxley, ni dans 1984 de Orwell, ça n'est pas un scénario de science fiction, c'est actuel, c'est maintenant.

95% des migrants sont des hommes, jeunes pour la plupart, ils ne fuient pas la guerre pour une grande majorité en laissant soigneusement femmes et enfants derrière eux "sous les bombes" mais la misère économique et le fait d'être des exclus dans leur propre société...
L'élan migratoire est organisé, les réseaux de passeurs constitués et contrôlés, pour beaucoup payés par des entités troubles, liées à la CIA et à divers services de renseignements occidentaux atlantiste.

Le roman de Jean RASPAIL est devenu une réalité, mais plus sournoise encore que l'écrit.
Je vous le conseille.

Raspail.jpg

Non que j'y adhère et à titre informatif, je vous livre ci après l'article originel paru sur la plateforme sitamnesty
Il convient pour avoir une idée claire de la situation et du processus Coudenhove-Kalergi de lire les ouvrages qu'il a écrit ou qui lui sont consacrés.
Les liens et conjonctions avec les événements actuels sont bien entendu du domaine de vos propres opinions.

Mais avant d'en prendre connaissance cette petite séquence vous éclairera.

Sarkozy métissage.jpg



Laurent Leisi


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LE PLAN KALERGI


un génocide légal des peuples européens.

Traduit de l'italien par: Winkelried. sitamnesty.

addio europa, il piano kalergi, un genocidio legalizzatoL’immigration de masse est un phénomène dont les causes sont habilement cachées par le Système, et la propagande « multiethnique » s’efforce de nous persuader qu’elle est inévitable. Dans cet article, nous voulons vous démontrer une fois pour toute que cette immigration n’est pas un phénomène spontané. Ce que l’on voudrait nous faire croire comme étant une conséquence inéluctable de l’histoire est en réalité un plan étudié sur papier et préparé depuis des dizaines d’années pour détruire complètement le visage du Vieux continent.

LA PANEUROPE

Peu de gens savent qu’un des principaux protagoniste du processus européen est aussi celui qui a planifié et programmé le génocide des peuples européens. Il s’agit d’un obscur personnage dont les masses ignorent l’existence, mais que les « puissants » considèrent comme étant le père fondateur de l’Union Européenne. Son nom est Richard Coudenhove Kalergi. En coulisse, loin des projecteurs, il a réussi a attirer dans ses filets les plus importants chefs d’Etat. Ils soutiendront et feront la promotion de son projet d’unification européenne [1]. En 1922, il fonda à Vienne le mouvement « Paneuropéen », qui visait l’instauration d’un Nouvel Ordre Mondial basé sur une Fédération de Nations dirigée par les Etats-Unis. L’unification de l’Europe aurait été le premier pas vers un unique Gouvernement Mondial. Avec la montée du fascisme en Europe, le Plan a du être momentanément stoppé, et l’Union Paneuropéenne contrainte de se dissoudre. Mais, après la seconde guerre mondiale, Kalergi, grâce à une frénétique et infatigable activité, grâce aux appuis de Winston Churchill, de la loge maçonnique B’nai B’rith et d’importants quotidiens comme le New York Times, réussit à faire accepter son projet au gouvernement des USA.

L’ESSENCE DU PLAN KALERGI

Richard N Coudenhove-Kalergi, Praktischer Idealismus, adel technik pazifismus, 1920, 1922, 1924, 1926, paneuropa verlag, wien-leipzigDans son livre « Praktischer Idealismus », Kalergi déclare que les habitants des futurs « Etats Unis d’Europe » ne seront plus les peuples originaires du Vieux Continent, mais plutôt une sorte de sous-humanité bestiale issue de mélanges raciaux. Il affirmait, sans demi-mesure, qu’il était nécessaire de « croiser » les peuples européens avec les Asiatiques et les Noirs, pour créer un troupeau multi-ethnique sans qualités spécifiques et facile à dominer pour les élites au pouvoir.

Cité du livre:
« L’homme du futur sera de sang mêlé. La future race eurasiato-negroïde, très semblable aux anciens Egyptiens, remplacera la multiplicité des peuples […][2]

Voilà comment Gerd Honsik décrit l’essence du Plan Kalergi :

Kalergi proclama qu’il fallait abolir le droit à l’autodétermination des peuples et, successivement, éliminer les nations en utilisant les mouvements ethniques séparatistes ou l’immigration allogène de masse.

Pour que les élites puissent dominer l’Europe, il prévoyait de transformer les peuples homogènes en un peuple métissé; il attribuait aux métis des caractéristiques de cruauté et d’infidélité, entre autres. Ce peuple, selon lui, devait être créé et ce nouveau peuple métissé permettrait à l’élite de lui être supérieure.

En éliminant d’abord la démocratie, à savoir le pouvoir du peuple, et ensuite le peuple lui-même avec le métissage, les Blancs devaient être remplacés par une race métissée facile à dominer.

 

En abolissant le principe d’égalité de tous devant la loi et en préservant les minorités de toute critique, avec des lois extraordinaires les protégeant, on réussirait à contrôler les masses. Les politique de l’époque ont écouté Kalergi, les puissances occidentales se sont basées sur son Plan, les journaux et les services secrets américains ont financé ses projets. Les leaders de la politique européenne savent bien que c’est lui l’instigateur de cette Europe dirigée par Bruxelles et Maastricht. Kalergi, inconnu de l’opinion publique, […] est considéré comme le père de Maastricht et du multiculturalisme. Ce qui est révolutionnaire dans son Plan, est qu’il ne préconise pas un génocide pour atteindre le pouvoir, mais qu’il prévoit de créer des « sous-humains » qui, en raison de caractéristiques négatives comme [l’incapacité] et l’instabilité, toléreront et accepteront cette « noble race » [3] (ndt noble race = élite).

Richard N Coudenhove-Kalergi, das pan-europaische manifestDE KALERGI A NOS JOURS

Bien qu’aucun livre d’école ne parle de Kalergi, ce sont ses idées qui ont inspiré l’Union Européenne d’aujourd’hui. Sa conviction que les peuples européens devaient être métissés avec les Noirs et les Asiatiques pour détruire leur identité et créer une unique race métissée, est à la base de toute la politique européenne face à l’intégration et à la défense des minorités.

Le prix européen Coudenhove-Kalergi a été institué en son honneur. Tous les deux ans, il récompense les européistes qui se sont particulièrement distingués dans la poursuite de son Plan criminel. Parmi eux, nous trouvons des personnes du calibre d’Angela Merkel ou d’Herman van Rompuy.

La Société Européenne Coudenhove-Kalergi a décerné le premier prix européen à Angela Merkel en 201La Société Européenne Coudenhove-Kalergi a décerné le premier prix européen à Angela Merkel en 2010.

Le prix Coudenhove-Kalergi a été décerné au président du Conseil européen Herman von RompuyLe 16 novembre2012 le prix Coudenhove-Kalergi a été décerné au président du Conseil européen Herman von Rompuy pendant un congrès spécial qui s’est déroulé à Vienne pour célébrer les 90 ans du mouvement paneuropéen.

L’ONU pousse au génocide par ses constantes exhortations à accueillir des millions d’immigrés pour compenser la baisse de natalité en Europe. Un rapport de la division « Population  » des Nations Unies à New-York (datant de janvier 2000), est intitulé : « Migrations de remplacement : une solution pour les populations vieillissantes et en déclin ».

Selon ce rapport, l’Europe aurait besoin d’ici 2025 de 159 millions d’immigrés. On se demande comment il est possible de faire des estimations aussi précises, à moins que l’immigration ait été prévue et étudiée « sur papier ».

En fait, il est sûr que la baisse de natalité chez nous pourrait facilement être inversée avec des mesures adaptées de soutien aux familles. Et il est tout aussi évident que ça n’est pas avec l’apport d’un patrimoine génétique différent que l’on protègera le patrimoine génétique européen, et qu’en agissant ainsi, on accélère sa disparition.

Ainsi, l’unique but de ces mesures est de dénaturer complètement un peuple, de le transformer en un ensemble d’individus sans plus aucune cohésion ethnique, historique et culturelle.

Bref, les thèses du Plan Kalergi ont constitué et constituent jusqu’à aujourd’hui labase de la politique officielle des gouvernements qui poussent au génocide des peuples européens à travers l’immigration de masse.

G.Brock Chisholm, ex-directeur de l’OMS, nous montre qu’il a parfaitement appris la leçon de Kalergi quand il affirme :
« Ce que les gens doivent développer en tous lieux, est le contrôle des naissances ET les mariages mixtes (inter-raciaux), dans le but de créer une seule race dans un monde unique et dépendant d’une autorité centrale« .[4]

CONCLUSION

Si nous regardons autour de nous, le Plan Kalergi semble s’être pleinement réalisé. Nous sommes au-devant d’une vraie tiers-mondisation de l’Europe.

L’axiome de la « Nouvelle citoyenneté », c’est le multiculturalisme et le métissage forcé. Les Européens sont les naufragés du métissage, submergés par des hordes d’immigrés africains et asiatiques. Les mariages mixtes produisent chaque année des milliers d’individus métis : les « enfants de Kalergi ».

Sous la double poussée de la désinformation et de l’abêtissement du peuple, grâce aux moyens de communication de masse, on a poussé les Européens à renier leurs propres origines, à oublier leurs propres identités ethniques. Les partisans de la globalisation s’efforcent de se convaincre que, renoncer à sa propre identité, est un acte progressiste et humanitaire, que le « racisme » est erroné, mais uniquement parce qu’ils aimeraient faire de nous des consommateurs aveugles.

 

En ces temps, il est plus que jamais nécessaire de réagir aux mensonges du Système, de réveiller l’esprit de rébellion chez les Européens. Il va falloir mettre sous les yeux de tous que l’intégration [de l’immigration de masse] équivaut à un génocide.

Les notes: Pas traduites en français.
[1] Tra i suoi seguaci della prima ora si incontrano i politici cechi Masarik e Benes, così come il banchiere Max Warburg che ha messo a sua disposizione i primi 60.000 marchi. Il cancelliere austriaco Monsignor Ignaz Seipel e il successivo presidente austriaco Karl Renner si incaricarono successivamente di guidare il movimento Paneuropa. Kalergi stesso indicava che alti politici francesi approvavano il suo movimento per reprimere la ripresa della Germania. Così il primo ministro francese Edouard Herriot e il suo governo, come i leaders britannici di tutti gli ambiti politici e, tra loro, il redattore capo del Times, Noel Baker, caddero nelle macchinazioni di questo cospiratore. Infine riuscì ad attrarre Winston Churchill. Nello stesso anno, quello che più tardi si trasformerà nel genocida ceco di 300.000 tedeschi dei Sudeti, Edvard Benes, fu nominato presidente onorario. Egli ha finora quasi disconosciuto Kalergi, ma negoziava anche con Mussolini per restringere il diritto di autodeterminazione degli austriaci e favorire ancora di più le nazioni vittoriose, ma fallì. Nell’interminabile lista degli alti politici del XX secolo, c’è da menzionare particolarmente Konrad Adenauer, l’ex ministro della giustizia spagnolo, Rios, e John Foster Dulles (EEUU). Senza rispettare i fondamenti della democrazia e con l’aiuto del New York Times e del New York Herald Tribune, Kalergi presentò al Congresso Americano il suo piano. Il suo disprezzo per il governo popolare lo manifestò in una frase del 1966, nella quale ricorda la sua attività del dopoguerra: << I successivi cinque anni del movimento Paneuropeo furono dedicati principalmente a questa meta: con la mobilitazione dei parlamenti si trattava di forzare i governi a costruire la Paneuropa >>. Aiutato da Robert Schuman, ministro degli esteri francese, Kalergi riesce a togliere al popolo tedesco la gestione della sua produzione dell’acciaio, ferro e carbone e la trasferisce a sovranità sovranazionale, ossia antidemocratica. Appaiono altri nomi: De Gasperi, il traditore dell’autodeterminazione dei tirolesi del sud, e Spaak, il leader socialista belga. Finge di voler stabilire la pace tra il popolo tedesco e quello francese, attraverso gli eredi di Clemenceau, quelli che idearono il piano genocida di Versailles. E negli anni venti sceglie il colore azzurro per la bandiera dell’Unione Europea. Il ruolo guida di Kalergi nella creazione dell’Europa multiculturale e nella restrizione del potere esecutivo dei parlamenti e dei governi, è evidente ai giorni nostri, e si palesa col conferimento del premio “Coudenhove Kalergi” dal cancelliere Helmut Kohl come ringraziamento per seguire questo piano, così come l’elogio e l’adulazione del potente personaggio da parte del massone e polito europeo il primo ministro del Lussemburgo, Junker. Nel 1928 si aggiunsero celebri politici e massoni francesi: Leon Blum (più tardi primo ministro), Aristide Briand, E. M. Herriot, Loucheur. Tra i suoi associati si incontrava gente molto diversa come lo scrittore Thomas Mann e il figlio del Kaiser, Otto d’Asburgo. Tra i suoi promotori, a parte i già menzionati Benes, Masarik e la banca Warburg, si incontrava anche il massone Churchill, la CIA, la loggia massonica B’nai B’rith, il “New York Times” e tutta la stampa americana. Kalergi fu il primo a cui fu assegnato il premio Carlomagno nella località di Aachen; e quando lo ricevette Adenauer, Kalergi era presente. Nel 1966 mantiene i contatti con i suoi collaboratori più importanti. Tutti coloro che sono stati insigniti di questo premio fanno parte del circolo di Kalergi e della massoneria, o si sforzarono di rappresentare gli interessi degli USA in Germania. Nell’anno 1948 Kalergi riesce a convertire il “Congresso degli europarlamentari” di Interlaken in uno strumento per obbligare i governi a tornare a occuparsi della “questione europea”, vale a dire, a realizzare il suo piano. Proprio allora si fonda il Consiglio europeo e in cima alla delegazione tedesca troviamo Konrad Adenauer appoggiato dalla CIA. (Gerd Honsik, “Il Piano Kalergi”)

[2] Kalergi, Praktischer Idealismus

[3] Honsik, op.cit.

[4] «USA Magazine», 12/08/1955.

Source: https://sitamnesty.wordpress.com/plan-kalergi/

16/05/2015

Guerre en Ukraine. La conférence de Slobodan Despot à Genève.

De La Yougoslavie à l'Ukraine, le Tchernobyl médiatique se répète.

Conférence de Slobodan Despot (directeur des éditions Xenia et auteur du roman plusieurs fois primé "Le miel") à Genève le 25 Février, maison des associations, invité et organisé par l'ADH (HumanRightsAgency).

Pour ceux qui n'auraient pu s'y rendre et n'étaient pas dans les 150 privilégiés ayant pu y assister, voici cette excellente conférence disponible à loisir en streaming vidéo.

Slobodan Despot conférence cadrée.jpg

 
























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Organisation: ADH (HumanRightsAgency)
http://www.humanrightsagency.com/
Merci à Amir et toute l'équipe.

Laurent Leisi

28/04/2015

Action de censure de la CICAD et atteinte à la liberté d'expression, la réponse de Michel Collon.

ATTENTION CHANGEMENT DE SALLE !

La conférence débat de Michel Collon aura bien lieu mais au:

Buffet de la gare CFF 
Salle des cantons
Place de la gare 11
Lausanne

19h00. (Ouverture des portes 18h30) 

Conférence Michel Collon 2.jpg 




































CICAD, la réponse de Michel Collon...

"Merci à la CICAD (Coordination intercommunautaire contre l’antisémitisme et la diffamation) d’avoir appelé à interdire ma conférence débat à Lausanne ce 5 mai sous le titre « USA, guerre, terrorisme et médiamensonges ».

Vous avez ainsi montré que votre appellation est trompeuse : l’objectif - parfaitement légitime - de combattre le racisme contre les juifs est en fait utilisé par vous comme couverture pour défendre la politique des Etats-Unis et d’Israël. Ce qui n’est pas du tout la même chose : de nombreux juifs dénoncent cette politique, exactement comme je le fais. Ainsi, les choses sont claires. Merci !

Vous avez également montré votre crainte que le grand public connaisse les médiamensonges et les stratégies secrètes de la CIA qui a maintes fois utilisé des forces fanatiques et terroristes pour déstabiliser certains pays (Afghanistan, Yougoslavie, Irak, Libye, Syrie…). Ainsi les choses sont claires. Merci !

Pour justifier votre « fatwa », vous m’avez traité de « conspirationniste » dans le quotidien Le Matin (15 avril). Mais pour prouver cette accusation vous n’avez avancé aucune preuve, cité aucune phrase d’un de mes livres, articles ou vidéos, donné aucun argument de fond. Les gens qui m’ont lu savent que votre accusation est ridicule. Vous visez juste à effrayer ceux qui ne me connaissent pas encore. Ainsi, vous prouvez que la vérité et le débat vous font peur. Merci !

Pour éviter que le public s’interroge sur la politique des USA, vous avez soigneusement omis de citer mes sources : dans mon livre « Je suis ou je ne suis pas Charlie », toutes mes sources proviennent de documents et déclarations officielles des… Etats-Unis. Ce sont en effet Zbigniew Brzezinski (conseiller de Carter), James Baker (ministre des Affaires étrangères de Bush père) et Hillary Clinton qui ont reconnu les liens entre les USA et Al-Qaida. En le taisant, vous attirez l’attention sur le fait que nous avons tous intérêt, en tant que citoyens soucieux de la vérité, à nous informer au-delà des clichés et des silences de la grande presse. Merci !

Vous m’avez aussi traité de « soutien des dictateurs ». Un lecteur non averti pourrait penser que je serais donc complice des despotes d’Arabie saoudite ou du Qatar. Mais non, ceux-là, ce sont vos amis et alliés discrets. Pour cet aveu, merci !

Vous prétendez, sans preuves encore, que j’aurais soutenu la dictature en Libye ou en Syrie. J’ai pourtant écrit le contraire dans mon livre « Libye, Otan et médiamensonges » ou dans ma préface au livre « Syriana » de Bahar Kimyongür. Comme beaucoup de gens, j’estime que les revendications démocratiques y sont légitimes, mais que c’est aux peuples eux-mêmes à les faire triompher et non à l’Otan qui n’est pas une organisation humanitaire mais une armée servant les seuls intérêts des puissances occidentales. La guerre n’est pas la solution, elle aggrave la situation partout. Et la Charte de l’ONU tout comme le droit international interdisent de recourir à la guerre sauf si on est soi-même agressé. Franchement, vous trouvez que l’Occident a amélioré la situation des Irakiens, des Libyens et des Syriens ? En cachant mon travail réel, vous avouez la faiblesse de votre position et vous incitez le public à chercher la vérité dans les textes. Merci !

Vous cachez soigneusement au public le contenu réel de mon livre mentionné. Mais quand votre ami Laurent Fabius, ministre français des Affaires étrangères, déclare qu’Al-Nosra, c’est-à-dire donc Al-Qaïda, fait « du bon boulot en Syrie » (Le Monde, 13.12.2012), n’avoue-t-il pas que votre camp recourt aux pires instruments ? Pour cet aveu, merci !

Vous prétendez aussi que je serais complice de tendances d’extrême droite. Pour faire croire à ce bobard, vous cachez effrontément mes articles critiquant l’extrême droite, publiés sur mon site Investig’Action. Franchement, avec la montée de l’extrême droite en Israël et les attitudes de plus en plus racistes envers les Palestiniens, y compris de la part de ministres influents, vous n’êtes pas gênés ? Vous montrez que ce qui vous motive, ce n’est pas la lutte contre le racisme, mais la défense inconditionnelle des politiques coloniales et d’apartheid de l’Etat d’Israël. Merci !

Vous avez réussi à faire annuler la réservation de la salle par un député suisse, pourtant connu pour se revendiquer de la gauche. Ce faisant, vous démontrez la puissance du lobby pro-Israël en Suisse comme dans d’autres pays européens et vous montrez l’importance pour les citoyens de se mobiliser pour la démocratie ici contre les influences occultes et les intimidations. Et pour la démocratie en Palestine avec une mobilisation encore plus forte. Merci !

Vous avez réussi également à semer la panique dans ce titre ridicule du Matin « Symbole de la démocratie menacé » ! Ainsi, le simple fait que je parlerais, comme bien d’autres conférenciers, dans la salle louée par le Grand Conseil Vaudois à Lausanne suffirait à menacer la démocratie ! Vous prouvez ainsi que vous craignez la liberté d’expression. Comme George Bush ou Netanyahou, vous visez juste à flanquer la trouille aux gens et les empêcher de réfléchir par eux-mêmes. Pour cet aveu, merci !

Vos thèses sont passées telles quelles dans ce quotidien Le Matin. La journaliste n’a même pas pris quelques minutes pour aller vérifier sur mon site si vos accusations tenaient debout ou pour me contacter et me demander ce que je pensais de votre diffamation. Vous avez ainsi montré aux lecteurs l’importance de multiplier ses sources d’information pour ne pas s’en tenir à une pression dominée par certains intérêts et certains lobbies. Merci !

Auriez-vous en Suisse Romande un tel pouvoir d’influence sur ce journal que la journaliste n’a même pas vérifié votre crédibilité ? Pourtant, votre organisation avait déjà été condamnée en justice pour avoir diffamé un professeur d’université de Genève en le traitant d’antisémite. Vous attirez ainsi l’attention des citoyens sur l’importance de vérifier les liens souvent étroits existant entre des médias et certains intérêts israéliens ou pro-israéliens. Merci !

Vous avez un tel impact sur ce journal que lorsque j’ai contacté la journaliste pour lui reprocher son manque de déontologie, elle m’a écouté très poliment, mais n’a pas pu ou pas voulu en informer ses lecteurs. De tous mes arguments et preuves, absolument rien ne figure dans Le Matin du lendemain (16 avril) ! Elle mentionne seulement que « je conteste formellement être complotiste », ce qui n’a évidemment aucun pouvoir convaincant. Dans sa « rectification », elle a redonné la parole à mes détracteurs et titré en leur faveur. En refusant le titre que j’avais suggéré à mes déclarations, à savoir « Ce n’est pas à Israël de décider qui peut ou non parler en Suisse ». Ces faits tendent à démontrer que les médias ne sont pas libres face à vos calomnies ne reposant sur rien. Merci !

En usant d’intimidation et de diffamation, vous êtes en contradiction avec votre objectif proclamé. Dès lors, je vous propose ceci : comme le débat aura de toute façon lieu, que vous le vouliez ou non, à Lausanne, ce 5 mai 2015, je vous invite à y prendre part. Vous pourrez ainsi démontrer si vous êtes attaché à la liberté d’expression et vous pourrez réfuter mes thèses devant un public qui risque d’être dangereusement influencé par ce que je pourrais dire. Vous aurez ainsi l’occasion d’ouvrir les yeux à tous ces gens qui pourraient croire mes thèses « conspirationnistes » et « dictatoriales », vous ferez donc œuvre utile de clarification et d’éducation publique.

Je vous propose de modifier le titre de ce débat en accord avec vous. On vous donnera un temps de parole égal au mien. Je vous promets que le débat se mènera de ma part de façon polie et correcte, sans interruption, sans chahut, sans insultes. J’espère qu’il en sera de même de votre côté et vous invite à prendre contact avec les organisateurs qui sont d’accord de vous offrir leur tribune"

Bien à vous, 
Michel Collon

http://www.michelcollon.info/Lettre-ouverte-au-lobby-pro-...

 



Laurent Leisi