27/02/2012

Grèce, la révolte, suite...

Cri de révolte de Mikis Theodorakis, compositeur et créateur du Sirtaki.

http://www.youtube.com/watch?v=sW4XspoF7Z4&feature=re...

Contre les oligarques mondialistes et apatrides de la finance, qui sont un cancer des civilisations.

Réveillez vous et prenez conscience que ces oligarques, qui ont comme valet, le FMI, Sarkozy, Hollande, Merkel, et j'en passe, sont la sclérose des peuples et des nations !

A moins d'un sursaut populaire je crains fort qu'il ne soit trop tard pour la Grèce, mais il est furieusement le temps de la révolte si vous ne souhaitez pas voir cette gangrène gagner le reste de l'Europe ...

Laurent Leisi

 

À l'opinion internationale : « La vérité sur la Grèce »

Il existe une conspiration internationale, celle dont l’objectif est de donner à mon pays le coup de grâce. L’assaut a commencé en 1975 contre la culture grecque moderne ; ensuite il a continué avec la décomposition de notre histoire récente et de notre identité nationale et, maintenant, on essaie de nous exterminer physiquement avec le chômage, la faim et la misère. Si les grecs ne se soulèvent pas pour les arrêter, le risque d’extinction de la Grèce est réel. Il pourrait survenir dans les dix prochaines années. L’unique qui survivrait à notre pays serait le souvenir de notre civilisation et de nos luttes par la liberté.

Jusqu’à 2009, la situation économique en Grèce n’était pas très grave. Les grandes blessures de notre économie furent la dépense militaire excessive et la corruption d’une partie du monde politique, financier et des médias. Maisquelques pays étrangers sont aussi responsables, parmi ceux-ci l’Allemagne, la France, l’Angleterre et les USA, qui ont gagné des milliers de millions d’euros aux dépens de notre richesse nationale en nous vendant une année après l’autre de l’équipement militaire. Cette hémorragie constante nous a empêché d’avancer tandis cela enrichissait d’autres pays. On pourrait dire la même chose à propos du problème de corruption. Par exemple, l’entreprise allemande Siemens avait une agence spéciale dédiée à corrompre les grecs afin que ceux-ci donnent la préférence à ses produits sur notre marché. Ainsi, nous avons été victimes de ce duo de prédateurs, d’Allemands et de grecs, qui se sont enrichis aux dépens du pays.

Il est évident que ces deux grandes blessures auraient pu être évitées si les leaders des deux partis politiques proyanquis ne s’étaient pas permis de corrompre. Cette richesse, produit du travail du peuple grec, a été drainée vers des pays étrangers et les hommes politiques ont essayé de compenser les pertes grâce à des prêts excessifs qui ont donné lieu à une dette de 300 milliards d’euros, soit 130 % du Produit national brut.

Avec une telle escroquerie, les étrangers gagnaient doublement : en premier lieu grâce à la vente d’armes et de leurs produits et, en seconde lieu, avec les intérêts sur le capital qu’ils prêtaient au gouvernement, non au peuple grec qui, comme nous avons vu, fut la principale victime dans les deux cas. Un seul exemple suffira pour le démontrer : en 1986, le gouvernement d’Andreas Papandreou a emprunté un milliard de dollars à une banque d’un grand pays européen. Les intérêts de ce prêt ont fini d’être payés en 2010 et se sont élevés à : 54 milliards d’euros !

L’année dernière, le président de l’Eurogroupe, Jean-Claude Juncker, a déclaré qu’il était conscient de la fuite massive de capitaux qui avait lieu en Grèce à cause du coût élevé du matériel militaire, acheté principalement à l’ Allemagne et à la France. Il a ajouté qu’il était arrivé à la conclusion que les fabricants d’armes nous amenaient à une catastrophe certaine. Cependant, il a avoué qu’il n’a rien fait pour contrecarrer cela … : pour ne pas nuire aux intérêts de pays amis !

En 2008, la grande crise économique est arrivée en Europe. L’économie grecque n’y a pas échappé. Cependant, le niveau de vie, qui avait été jusqu’alors assez haut (la Grèce était classée entre les 30 pays les plus riches du monde), n’a pratiquement pas changé, malgré l’augmentation de la dette publique. La dette publique ne se traduit pas nécessairement dans une crise économique. On estime que la dette de pays importants comme les USA et l’Allemagne est de milliers de milliards d’euros. Les facteurs déterminants sont la croissance économique et la production. Si les deux sont positifs, il est possible d’obtenir des prêts bancaires avec n intérêt inférieur à 5 %, jusqu’à ce que passe la crise.

En novembre 2009, quand George Papandreou est arrivé au pouvoir, nous étions exactement dans cette position. Pour comprendre l’effet de sa politique désastreuse, je mentionnerai uniquement deux pourcentages : en 2009 le PASOK de Papandreou a obtenu 44 % des votes. Maintenant, les enquêtes ne lui donnent pas plus de 6 %.

Papandreou aurait pu faire face à la crise économique (qui était un reflet de celle de l’Europe) avec des prêts bancaires au taux d’intérêt habituel c’est-à-dire en dessous de 5 %. S’il l’avait fait, notre pays n’aurait pas eu de problèmes. Comme nous étions dans une phase de croissance économique, notre niveau de vie se serait amélioré.

Mais en été 2009, quand Papandreou s’est réuni en secret avec Strauss-Kahn pour mettre la Grèce sous la tutelle du FMI, avait déjà commencé leur conspiration contre le peuple grec. C’e fut l’ex directeur du FMI qui m’a fait cette révélation.

Pour l’obtenir, il a été nécessaire de falsifier la situation économique de notre pays pour que les banques étrangères prennent peur et augmentent jusqu’à des niveaux prohibitifs les taux d’intérêt qu’elles exigeaient pour les prêts. Cette opération coûteuse a commencé avec l’ augmentation artificielle du déficit budgétaire, de 12 % à 15 % pour 2009 [André Georgiu, Président de l’Équipe de direction de l’Institut National de Statistique, ELSTAT, a subitement décidé en 2009, sans le consentement de son bureau directeur, d’inclure dans le calcul du déficit plusieurs organisations et entreprises qui avant n’avaient jamais été prises en compte dans aucun autre pays européen, à l’exception de la Norvège, et cela avec l’objectif que le déficit de la Grèce dépasse celui de l’Irlande (14 %), pour transformer notre pays en maillon faible de l’Europe, NdT]. Grâce à cette augmentation artificielle du déficit, le procureur d’État, Grigoris Peponis, a mis en accusation il y a vingt jours Papandreou et Papakonstantinou (son ex ministre de Finances).

Ensuite, Papandreou et son ministre des Finances ont commencé une campagne de discrédit qui a duré cinq mois, pendant lesquels ils ont essayé de persuader les étrangers que la Grèce, tel le Titanic, coulait et de que les grecs sont corrompus, paresseux et incapables de faire face aux nécessités du pays. Les taux d’intérêt montaient après chacune de leurs déclarations et tout cela a participé à ce que la Grèce cesse de pouvoir contracter des prêts et notre adhésion aux dictats du FMI et de la Banque Centrale Européenne devenait une opération de sauvetage qui est, en réalité, le début de notre fin.

En mai 2010, le ministre des Finances a signé le Mémorandum c’est-à-dire la soumission de la Grèce à nos prêteurs. Selon la loi grecque, l’adoption d’un accord comme celui-ci doit être présentée au Parlement et au besoin à l’approbation des trois cinquièmes des députés. Cela signifie que le mémorandum et la troika qui nous gouverne sont illégaux, pas seulement du point de vue de la législation grecque, mais aussi de l’européenne.

Depuis ce temps-là, si nous considérions que notre voyage vers la mort est un escalier de vingt marches, nous avons déjà parcouru plus de la moitié du chemin. Le Mémorandum offre aux étrangers notre indépendance nationale et la propriété de la nation c’est-à-dire nos ports, aéroports, routes, électricité, eau, toutes les ressources naturelles (souterraines et un sous-marines), etc. A cela, il faut ajouter nos monuments historiques, comme l’Acropole, Delphes, Olympes, Epidaure et les autres, puisque nous avons décidé de ne pas faire valoir nos droits.

La production a diminué, la taux de chômage a augmenté jusqu’à 18 %, 800 000 commerces, des milliers d’usines et des centaines d’artisans ont fermé. Un total 432 000 entreprises ont fait faillite. Des dizaines de milliers de jeunes scientifiques abandonnent notre pays, qui coule de plus en plus dans les ténèbres du Moyen Âge. Des milliers de personnes qui avaient une bonne situation jusqu’à il y a peu, cherchent maintenant de la nourriture dans les poubelles et dorment sur les trottoirs.

Pendant ce temps, on suppose que nous devons vivre grâce à la générosité de nos prêteurs, les banques européennes et du FMI. En fait, tout le paquet de dizaines de milliers de millions d’euros qui arrive en Grèce sont rendus tout de suite à nos créanciers, tandis que nous nous endettons de plus en plus à cause de ces taux d’intérêt insupportables. Et comme il est nécessaire de maintenir la fonction de l’État, les hôpitaux et les écoles, latroika impose des impôts exorbitants à la classe moyenne basse de notre société, qui mènent directement à la grande famine. La dernière fois que nous avons eu une situation de grande famine généralisée dans notre pays ce fut au début de l’occupation allemande en 1941, avec presque 300 000 morts en seulement six mois. Aujourd’hui, le spectre de la faim revient sur notre pays calomnié et infortuné.

Si l’occupation allemande a coûté aux grecs un million de morts et la destruction totale de notre pays : comment pouvons-nous accepter les menaces de Merkel et l’intention allemande de nous imposer un nouveau « Gauleiter », qui cette fois portera une cravate ?

L’occupation allemande, de 1941 jusqu’à octobre 1944, a démontré jusqu’à quel point la Grèce est un pays riche et jusqu’à quel point les grecs sont travailleurs et ont une conscience de leur engagement pour la liberté et l’amour à leur patrie.

Quand les SS et la grande famine ont tué un million de personnes et la Wehrmacht a détruit notre pays, elle a confisqué toute la production agricole et l’or des banques, les grecs ont été capables de survivre au moyen du Mouvement de Solidarité Nationale et d’une armée de 100 000 combattants, qui ont immobilisé 20 divisions allemandes dans notre pays.

En même temps, les grecs n’ont pas seulement survécu grâce à leur assiduité au travail, mais aussi, sous les conditions dures de l’occupation, grâce au grand développement de l’art grec moderne, spécialement dans les champs de la littérature et de la musique.

La Grèce a choisi le chemin du sacrifice pour la liberté et la survie en même temps.

Nous avons été attaqués, nous avons répondu par la solidarité et la résistance et nous avons survécu. Maintenant nous faisons exactement de même, avec la certitude que, avec le temps, le peuple grec vaincra. Ce message est dirigé à Merkel et à son ministre des Finances allemand, Wolfgang Schäuble, et je mets bien l’accent sur le fait que je continue à être un ami du peuple allemand et un grand admirateur de sa contribution à la science, à la philosophie, à l’art et, en particulier, à la musique. La meilleure preuve de cela est que j’ai confié toute mon œuvre musicale à deux maisons d’édition allemandes, Breitkopf et Schott, qui sont parmi les plus grandes maisons d’édition du monde, et mes relations avec celles-ci sont très cordiales.

Aujourd’hui, ils nous menacent de nous jeter de l’Europe. S’ils ne nous veulent pas une fois, nous ne voudrons pas dix fois faire partie de l’Europe de Merkel et de Sarkozy.

Aujourd’hui, dimanche 12 février, Manolis Glezos – le héros qui a arraché la croix gammée de l’Acropolis et a donné par cela le signe qui a marqué le début de la résistance grecque, mais aussi de la résistance européenne contre Hitler – et moi nous allons participer à une manifestation à Athènes. Nos rues et places se rempliront de centaines de milliers de grecs qui expriment leur colère contre le gouvernement et la troika.

Hier j’ai écouté notre premier ministre–banquier quand il a, en s’adressant au peuple, dit que nous avons déjà presque touché le fond. Mais : qui est-ce qui nous a emmené à ce fond en seulement deux ans ? Ces sont les mêmes qui, au lieu d’être en prison, menacent les députés de voter un nouveau Mémorandum pire que le précédent. Pourquoi ? Parce que le FMI et l’Eurogroupe nous obligent à le faire avec leur menaces : si nous n’obéissons pas, ce sera la faillite... C’est une situation totalement absurde. Les groupes grecs et étrangers qui nous haïssent et qui sont les uniques responsables de la situation dans laquelle est notre pays, nous menacent et nous font chanter pour continuer à nous détruire jusqu’à notre extinction définitive.

Pendant des siècles nous avons survécu dans de très difficiles conditions. Et voilà que non seulement nous survivrons maintenant, mais nous ressusciterons s’ils nous poussent par la force jusqu’à l’avant-dernière marche de l’escalier qui conduit à la mort.

Dans ces moments je consacre toutes mes forces à unir les grecs. J’essaie de les convaincre de ce que la troika et le FMI ne sont pas une rue à sens unique. Il y a une autre solution : changeons l’orientation de notre nation. Trouvons avec la Russie une coopération économique qui nous aide à mettre en valeur la richesse de notre pays dans des conditions favorables pour nos intérêts nationaux.

Je propose que nous arrêtions d’acheter de l’équipement militaire allemand et français. Faisons tout notre possible pour que l’Allemagne nous paie les réparations de guerre qu’elle nous doit, qui avec les intérêts accumulés s’élèvent à 500 milliards d’euros.

L’unique force capable de faire ces changements révolutionnaires est le peuple grec dans un front uni de Résistance et Solidarité qui expulse du pays la troika (FMI et banques européennes). En même temps, déclarons nul et sans effet tous ses actes illégaux, prêts, dettes, intérêts, impôts et achats de biens publiques). Bien sûr, leurs associés grecs qui notre peuple a déjà condamné comme traîtres recevront le châtiment qu’ils méritent.

Je vis totalement pointé sur cet objectif (l’union du peuple dans un Front) et je suis sûr que nous allons l’obtenir. J’ai lutté avec les armes à la main contre l’occupation nazie. J’ai connu les cachots de la Gestapo. J’ai été condamné à mort par les Allemands et j’ai miraculeusement survécu. En 1967, j’ai fondé le Front Patriotique (Patriotik ò Mètopo, PMA), la première organisation de résistance contre la Junte Militaire. J’ai lutté dans la clandestinité. J’ai été arrêté et emprisonné dans l’« abattoir » de la police de la Junte. Mais je suis ici.

J’ai 87 ans et il est très probable que le jour du salut de ma chère patrie, je ne sois parmi vous. Mais je vais mourir avec la conscience tranquille, parce que je remplirai jusqu’à la fin mon devoir avec les idéaux de liberté et du droit.


Mikis Theodorakis


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15/02/2012

Grèce, la révolte du peuple

Humeur du moment ...

Les évènements de dimanche en Grèce et spécialement à Athènes ont peu d'équivalent dans l'histoire de l'europe.

 

Manifestation Grèce 1.jpg

(Image: non signée.)

En effet plus de 100'000 manifestants mobilisés, des dizaines de bâtiments réduit en cendres par des citoyens en colère, prêt a détruire tout ce qui avait un lien direct voir indirect avec la gouvernance mondiale et européenne, des citoyens en colère, car privé de démocratie, privé du droit élementaire de dire non a un projet politique qu'ils désapprouvent ! Privé du droit au referendum populaire, tellement sacré chez nous en suisse.

Ce qui m'interpelle dans cet événement en particulier, c'est le peu d'état qu'en a fait la presse genevoise, qui pour la plus grande partie, dont notre bien aimée TDG, étaient manifestement occupés a surveiller le vote du parlement, et la consécration des quatres volontés des oligarques de l'europe.

Concernant la situation citoyenne et son cri de révolte, nous sommes pas loin du black out.
Concernant la situation dramatique du quotidien des couches sociales défavorisées, silence assourdissant également...

 

Et pourtant, la situation actuelle des Grecs, et cet événement majeur de l'histoire de notre continent, auraient dû mobiliser toute notre attention, mais les journaux ont préferés faire de pleines pages avec le décès, certe malheureux, d'une chanteuse. Ils ont ainsi relayé l'histoire a de petits encard, voir RIEN pour certains.

Plutôt que de poursuivre avec mes mots et mes pensées, je préfère relayer le courrier d'un manifestant, anonyme et simplement trouvé sur le net.

Le voici:

Les médias internationaux ont parlé de la nuit dernière en Grèce. Ils ont parlé de feu, de chaos, de violence…

 

Ils parlent des 100.000 personnes qui se sont rassemblées sur Syntagma, mais pas des 200.000 qui y étaient vraiment ou des 300.000 qui ne pouvaient pas atteindre la place parce que les rues et le métro étaient bloqués par la police.
Ils n’ont pas parlé de la façon dont la police a provoqué vers 17:00 le début des émeutes en lançant des gaz lacrymogènes, sur toute la place Syntagma, dispersant les manifestants dans le centre d’Athènes, afin d’éviter les perturbations à l’extérieur du parlement.
Les médias ont parlé de destruction aveugle, répandant la rumeur que la Bibliothèque Nationale d’Athènes était dévorée par les flammes. Faux.
Des banques ont été brûlées, des cafés et des magasins, des franchises appartenant aux industries multimillionaires qui ont mis la Grèce dans cette situation. Les médias parlent de jeunes contre le système, mais pas des femmes et des hommes agé-e-s portant des masques à gaz et montrant leur soutien pendant des heures, frappant en rythme dans leurs mains et avec les pieds aux portes des banques et des multinationales, sifflant et criant pour soutenir les premières lignes qui résistaient aux attaques anti émeutes dans les rues pleines de lacrymo et de flammes, applaudissant en voyant s’enflammer Alpha Bank et Eurobank.
Ils disent que la violence ne résoudra pas la situation en Grèce, mais ils ne parlent pas des assemblées inter-quartier qui se sont tenues la semaine dernière à l’Université de Pantios, ils ne disent pas que l’occupation de l’Université de Nomiki avait pour objectif d’être un lieu d’échange et de débat entre les différents mouvements grecs, ne parlent pas des cantines libres et des marchés d’échanges qui ont lieu chaque semaine dans les quartiers.
Ce que les médias ne diront pas, c’est qu’après la dernière autoréduction massive dans un supermarché, et la distribution des aliments dans un quartier ouvrier de Salonique, les anciennes disaient qu’elles n’étaient pas arrivées à temps et qu’elles reviendraient, et bien que pas là pour l’instant, elles savent où sont les leurs.
Ce qu’ils ne diront pas c’est que pendant que nous marchions dans un quartier ouvrier, dans une petite manifestation loin du centre, les gens se mettaient à leur balcon en levant le poing, et la manifestation a vu son affluence se multiplier, les gens sortaient de leurs maisons pour la rejoindre, les anciennes applaudissaient depuis les balcons, les vieux… merde, les vieux chantaient des hymnes, je ne comprenaient pas un mots, mais vous n’imaginez pas, vous n’avez pas idée, et ça, les medias ne le diront pas, mais nous, nous le disont.
Ici, à Athènes, ils savent qu’ils ne sont pas seuls, que toute l’Europe suit le même chemin, ce qu’ils ne savent pas dans le reste d’europe c’est ce que nous faisont… si le reste de l’Europe est en train de faire quelque chose.
Nous ne voyons pas seulement le présent de la Grèce, nous sommes en train de voir notre futur.
Athènes 13-2-2012

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(Image : REUTERS/PHASMA/Michalis Karagiannis)

Laurent Leisi

 

 

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07/02/2012

Alain Soral censuré a l'Uni Genève ?

 

Une conférence d'Alain Soral était prévue le 25 février prochain à l'Université de Genève !

Bien que l'autorisation ait été officiellement donnée et la salle réservée, l'université est revenue sur sa décision une fois faite la publication internationale de l'évènement !

Celle-ci arguant que l'autorisation aurait été donnée par erreur ! Par un stagiaire, Sic ... 

L'Université aurait elle reçue des pressions ? Après l'épisode controversé sur l'invitation de Musheer Al Masri, membre du Conseil législatif palestinien, celle-ci ferait elle profil bas ? Souhaitant ainsi éviter une nouvelle polémique !

 

Comprendre l'empire.jpg

 

 

Alain Soral, personnage politique français controversé, mais néanmoins incontournable, serait il personnage non grata sur le sol helvétique ? Les réactions partisanes nous le diront bien assez vite !

Quoi qu'il en soit, il mérite toute notre attention, sont dernier livre "Comprendre l'empire - Demain la gouvernance globale ou la révolte des nations ?" est un best seller, et ce, malgré une diffusion boycottée par les principaux distributeurs. Il devance d'ailleurs largement le dernier Melenchon et c'est vendu dix fois mieux que le dernier BHL, il est actuellement en 2eme place des ventes livres sur Amazon, et 20ème toutes catégories confondues.
Invité a maintes reprises par la plupart des médias français et internationaux, le personnage ne laisse personne indifférent, il est un de ces rare individu qui provoque le débat, que l'on soit partisan ou non de ces essais et théories !

Pour toute personne intéressée par cette conférence, j'ai appris aujourd'hui qu'une salle de remplacement a été trouvée à l'hotel Crowne Plaza, 75 av.Louis-Casaï a Genève, même date, a 14h00 heure.

Laurent Leisi

 

 

conference soral.jpg

 

 

 

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